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MOBILITÉ APRÈS LA PANDÉMIE

REMBOURSEMENT DES FRAIS DE TRANSPORT EN COMMUN (OU PAS ?)

 

Les syndicats ont été en discussion avec notre administration concernant le remboursement des frais de transports publics depuis 2020. L'objectif de ces discussions, qui ont été initiées à l'initiative de la FFPE et de l'Union Syndicale, a été de simplifier et de moderniser le système de remboursement existant tout en tenant compte des besoins réels du personnel du SGC. Par ailleurs, au début des négociations en 2020, l'Union Syndicale a suggéré l'idée d'un système de remboursement forfaitaire qui aurait débureaucratisé le système de remboursement.

 

Lors du premier tour de négociations, l'Union Syndicale et la FFPE ont fait une proposition pour un système de remboursement forfaitaire à trois niveaux, qui aurait pris en compte la situation du personnel résidant à Bruxelles, hors région bruxelloise et du personnel avec des salaires inférieurs, et qui aurait évité des frais administratifs.

 

Ce premier cycle de négociations s'est terminé sans succès en février de cette année, en raison de l'attitude inflexible de notre administration qui a proposé un remboursement forfaitaire annuel de 350 € à tout le personnel, à condition qu'il renonce à sa place de stationnement dans le parking du Conseil. Notre administration a également proposé un double remboursement de 700 € aux collègues de la catégorie FG I. Tous les syndicats ont refusé cette proposition car cela aurait déjà entraîné une réduction pour certains de ces collègues.

 

Le deuxième tour de discussions a été lancé début juillet 2021 mais avec de piètres résultats. Le Secrétaire Général n'a pas accepté notre proposition de compromis et l'attitude de notre administration n'a pas sensiblement évolué au cours du deuxième cycle de négociations.

 

Notre administration a maintenu sa position de 350,-/an à l'ensemble du personnel, avec une légère amélioration pour la catégorie GF I où leur nouvelle suggestion était d'offrir 750,-/an. Une nouvelle réunion a eu lieu le 16 septembre où notre administration a présenté cette même proposition inchangée, accompagnée de la possibilité de recevoir 12 vouchers/an pour l'utilisation du parking du Conseil à des occasions spécifiques, si nécessaire.

 

Tous les syndicats ont décidé de ne pas accepter cette dernière proposition de notre administration, qui ne tient pas compte de la situation des membres du personnel qui vivent en dehors de Bruxelles et qui ont parfois des frais de déplacement sensiblement plus élevés.

 

Pour mieux couvrir les besoins de tout le personnel du SGC, nous demandons plutôt :

 

 350 €/an pour le personnel résidant en région bruxelloise (zone desservie par le réseau STIB/MIVB)

 750 €/an pour la catégorie GF I et tous les autres collègues à des niveaux de salaire plus ou moins équivalents (la majorité de nos collègues GF II,  SC 1, AST 1-1 et SC 2-1), vivant en dehors de la région bruxelloise

 soit 500 €/an, soit 350 € + une autre forme de compensation (par exemple : 2 jours de flexicrédit) pour les autres collègues résidant hors de la région bruxelloise.

 

Nous comprenons que l'objectif de notre administration est de réduire l'utilisation des voitures particulières (et de réduire le nombre de places de stationnement disponibles dans le parking du SGC) et d'augmenter l'utilisation d'autres moyens de transport plus écologiques, afin de se conformer à la politique officielle de mobilité de la région bruxelloise.

 

Cependant, dans le même temps, force est de constater qu'il ne semble pas y avoir une volonté politique suffisante d'augmenter le budget disponible pour les besoins de transport du personnel ou d'adopter une politique globale qui tienne compte des besoins de l'ensemble du personnel, permettant une basculement plus fondamental vers des modes de transport plus respectueux de l'environnement. Il semble que notre administration écarte intentionnellement les intérêts d'un grand nombre de collègues résidant hors de la région bruxelloise, qui doivent souvent utiliser une combinaison de différents moyens de transport pour se rendre au travail, et qui encourent des frais de déplacement annuels importants.

 

Nous sommes conscients qu'en raison de l'augmentation du télétravail pendant la pandémie, les opérateurs de transports publics belges proposent désormais de nouveaux abonnements/billets plus flexibles pour répondre aux besoins des télétravailleurs et aux nouvelles habitudes de travail hybrides émergentes. Cependant, nous manquons encore de données concrètes sur les coûts annuels réels des transports publics post-pandémie du personnel et sur la (future) situation du télétravail au SGC. Dans ce contexte, il est impossible pour les syndicats d'accepter la contribution financière offerte par notre administration, ce qui signifierait une réduction significative pour un grand nombre de collègues par rapport au système de remboursement existant.

 

La proposition du Secrétaire général débureaucratise les procédures et augmente la contribution financière globale du SGC au remboursement des frais de transport public du personnel ; il peut également permettre une réduction de la taille des parkings du SGC. Cependant, il est fort probable que le personnel vivant en dehors de Bruxelles recommencera à se déplacer en voiture pour venir travailler, la conséquence sera donc plus de voitures et plus d'émissions de CO2 et autres.

 

Nous demandons à notre administration de proposer sans délai de meilleures incitations qui ne pénalisent indûment aucune catégorie de personnel.

 

FFPE - US


 

MOBILITY AFTER THE PANDEMIC

REIMBURSEMENT OF PUBLIC TRANSPORT COSTS (OR NOT?)

 

The Unions have been in discussions with our administration concerning the reimbursement of public transport costs since 2020. The aim of these discussions, which were started at the initiative of the FFPE and Union Syndicale, has been to simplify and modernise the existing reimbursement system while at the same time taking into account the real needs of GSC staff. In addition, at the beginning of the negotiations in 2020, Union Syndicale suggested the idea of a flat rate reimbursement system which would have de-bureaucratised the reimbursement system.

 

During the first round of negotiations Union Syndicale and the FFPE made a proposal for a 3-tier flat rate reimbursement system, which would have taken into account the situation of staff living in Brussels, outside the Brussels region and staff with lower salaries, and which would have avoided administrative costs.

 

This first round of negotiations ended unsuccessfully in February this year, due to the inflexible attitude of our administration which suggested a €350,- flat rate yearly reimbursement to all staff on the condition that they gave up their parking space in the Council car park. Our administration also offered a double reimbursement of €700 to colleagues in the FG I category. All Unions refused this proposal as this would already have involved a cut for some of those colleagues.

 

The second round of discussions was launched at the beginning of July 2021 but with poor results. The Secretary General did not accept our compromise proposal and the attitude of our administration did not substantially evolve during the second negotiation round.

 

Our administration maintained its position of €350,-/year to all staff, with a slight improvement for the FG I category where their new suggestion was to offer €750,-/year. A further meeting took place on 16 September where our administration presented this same proposal unchanged, accompanied by the option of receiving 12 vouchers/year for use of the Council's car park on specific occasions, if needed.

 

All Unions decided not to accept this final proposal from our administration, which does not take into account the situation of those staff members who live outside Brussels and who sometimes have significantly higher travel costs. To better cover the needs of all GSC staff we are instead asking for:

 

  • 350 €/year for staff living in Brussels area (the area served by the STIB/MIVB network)
  • 750 €/year for the FG I category and all other colleagues with more or less equivalent salary levels (i.e. most of our colleagues in the GF II, SC 1, AST 1-1 and SC 2-1 function groups), living outside the Brussels area.
  • either 500 €/year, or 350 € + another form of compensation (for example: 2 days of a flexicredit) for the other colleagues living outside the Brussels area.

We do understand that our administration's goal is to reduce the use of private cars (and to reduce the number of available car park spaces in the GSC car park) and to increase the use of other, more ecological means of transport, in order to comply with the official mobility policy of the Brussels region.

 

However, at the same time, we are bound to note that there does not seem to be enough political willingness to increase the available budget for staff transport needs or to adopt a comprehensive policy which would take into account the needs of all staff, enabling a more fundamental switch to more environmentally-friendly modes of transport. It seems that our administration is intentionally pushing aside the interests of a large number of colleagues living outside the Brussels region, who often have to use a combination of different transport means to arrive at work, and who incur  significant yearly travel costs.

 

We are aware that, due to the increased telework during the pandemic, Belgian public transport providers are now offering new more flexible subscriptions/tickets to serve the needs of teleworkers and the new emerging hybrid working habits. However, we still lack concrete data on the staff´s real yearly post-pandemic public transport costs and on the (future) telework situation in the GSC. In this context, it is impossible for the Unions to accept the financial contribution offered by our administration, which would mean a significant reduction for a large number of colleagues compared to the existing reimbursement scheme.

 

The Secretary General's proposal does de-bureaucratise the procedures and increase the overall financial contribution by the GSC towards the reimbursement of staff's public transport costs; it may also enable a reduction in the size of the GSC car parks. However, it is highly likely that staff living outside Brussels will start commuting by car again in order to come to work, so the consequence will be more cars and more CO2 and other emissions.

 

We are asking our administration to come forward without delay with better incentives which do not unduly penalise any staff categories.

 

 FFPE - US